DEUIL

Services d'aides à domicile

Le crématorium


Le crématorium est structuré en trois parties :
Une partie publique comprenant les salons d’attente et le hall d’accueil. L’aménagement de cette zone a fait l’objet d’une grande attention : sa géométrie et sa fonctionnalité ont été particulièrement étudiées afin de renseigner et d’orienter les familles dans les meilleures conditions. La décoration spécifique renforce la fonction d’accueil et en fait un lieu de méditation.
La structure de la partie réservée aux adieux en fait un lieu neutre, accueillant et solennel où toutes les familles, sans distinction sociale ou religieuse, peuvent se recueillir. Depuis le 1er août 2017 une salle de cérémonie plus intimiste a été créée, avec une capacité de 30 personnes au maximum, contre 180 pour la grande salle. Dans ces deux salles, une sonorisation pour dire quelques mots ainsi qu’un écran pour diffuser des photos sont mis à disposition.
Enfin, la partie technique, située en retrait, a volontairement été séparée par un mur et n’est pas accessible aux familles.

La réalisation du Crématorium a été le fruit d’une longue réflexion pour répondre à l’évolution des mentalités et des mœurs de notre société. Sa conception correspond pleinement à la demande des familles et contribue à apaiser et à rendre leur deuil un peu moins douloureux.

Questions fréquemment posées

Le dialogue avec les proches doit être privilégié une fois son choix fait. D’une part afin de ne pas surprendre la famille qui ignorerait cette position et d’autre part pour s’assurer que sa volonté sera respectée. Si un doute doit subsister, il est possible de notifier son choix sur papier libre, daté et signé et de le laisser dans un endroit où il sera facilement découvert au moment du décès (livret de famille, par exemple). Cette simple formalité est aujourd’hui légalement suffisante.

Depuis le décret de mars 2007 déjà, la destination des cendres privilégiée était le cimetière que ce soit pour une inhumation, un dépôt en Columbarium ou encore une dispersion. Désormais, les cendres et l’urne funéraire elle-même ont une existence juridique à part entière qui impose respect et dignité sous peine de poursuites civiles et pénales.

Ce qui est autorisé :
Première possibilité, on décide de sceller l’urne sur un monument funéraire ou on la dépose en caveau, en cavurne ou en columbarium, on parle dans tous ces cas d’inhumation. Soit les cendres sont dispersées au jardin du souvenir du cimetière ou du site cinéraire du crématorium. Dans ces deux éventualités, une autorisation du Maire de la Commune où ont lieu ces opérations est préalable à l’acte. Enfin, on peut disperser ces cendres en pleine nature, n’importe où sauf sur les voies publiques. Cette fois, une déclaration auprès de la Mairie du lieu de naissance du défunt suffit mais est toujours préalable à la réalisation.

Ce qui est défendu :
Il est désormais interdit de conserver l’urne à la maison, afin de permettre à tous de se recueillir librement dans un lieu public d’une part et d’autre part d’éviter de retrouver des urnes abandonnées au hasard des évènements de la vie. De même, pour respecter l’intégrité du défunt, le partage des cendres est interdit. Toutes les cendres doivent avoir une seule et unique destination.

L’intégralité des cendres doivent être recueillies dans une seule urne. La séparation des cendres en divers petits reliquaires n’est donc théoriquement pas possible. Cependant, la demande est régulièrement formulée. Pour comprendre, il faut reporter la question dans le cas d’une inhumation. On n’imaginerait pas effectuer quelque prélèvement que ce soit du corps du défunt avant sa mise en bière pour le garder chez soi. Il s’agit d’une démarche tout à fait identique.

Le procédé utilisé est l’auto combustion. L’appareil atteint une température très élevée avant le début de la crémation. Celle-ci commence donc d’elle-même une fois le cercueil entré et la porte refermée. Le bois est le premier élément qui s’en va. Puis tous les fluides (80% du corps humain) s’évaporent progressivement pour ne laisser que des cendres et les parties plus dures telles que les os. Ceux-ci constituent ce que l’on appelle les calcius qui, une fois concassés, fourniront l’essentiel des cendres récupérées.

Le temps peut varier selon la constitution du défunt, le cercueil utilisé voire la technique employée d’un Crématorium à l’autre. Néanmoins, en moyenne et pour une corpulence normale, on compte entre 65 et 80 minutes de crémation. A cette durée viennent s’ajouter des périodes de refroidissement nécessaires pour une remise décente des cendres ainsi que la pulvérisation des calcius permettant la récupération de tous les restes.

La plupart du temps, les opérateurs de Pompes Funèbres proposent de réaliser l’ensemble des actes des obsèques le même jour afin d’éviter à la famille de devoir endurer une journée difficile supplémentaire. Cependant, il est possible de ne récupérer l’urne que le lendemain. Cela permet de se consacrer sans interruption à la famille notamment lointaine et d’évoquer ainsi certains souvenirs particuliers pouvant aider au travail de deuil. Le moment de restitution des cendres devient alors un moment d’intimité. Parfois, la réflexion quant au devenir des cendres n’a pas encore abouti. Il est alors possible de laisser l’urne pour une durée limitée sur place, le temps de poser son choix.

La loi exige que l’intégralité des cendres soient recueillies dans une seule urne. C’est la taille de l’urne qui détermine la possibilité d’y placer toutes les cendres ou pas. On admet qu’une urne d’une contenance de 3 à 4 litres permet de recueillir toutes les cendres avec certitude. Mais toutes les urnes n’ont pas cette capacité, il faut s’en assurer lors de son choix. Par ailleurs, toutes les précautions sont prises dans les établissements pour qu’il soit impossible de se tromper de cendres : des horaires de crémation bien distincts ; un cahier précisant l’identité du défunt, l’heure de crémation ainsi que l’installation précise utilisée ; un numéro d’ordre accompagnant le défunt et l’urne (comportant l’identité du défunt) correspondante selon l’heure de début de la crémation. Enfin, tant qu’une crémation n’est pas terminée et toutes les cendres retirées, il n’est pas possible d’en commencer une autre.

A partir du moment où un cercueil est fermé et scellé par un agent de Police, il est strictement interdit de l’ouvrir et d’y apporter quelque modification que ce soit. Le fait de retirer des poignées ou un emblème (croix, rose ou flambeau) sans que la famille le sache s’apparente à une violation de sépulture et est rigoureusement puni par la Loi. Toute personne ou établissement s’adonnant à de telles pratiques s’expose à de lourdes pénalités à commencer par l’interdiction immédiate d’exercer.

Les appareils ne sont conçus que pour la crémation des corps et nullement pour des documents administratifs, des végétaux, des objets de tous ordres comme une autre urne, par exemple. Par-dessus tout, il faut éviter de laisser quelque objet que ce soit contenant un liquide alcoolique, une pile ou une batterie (pace maker, montre, téléphone portable, jouet électronique…). Dans tous les cas cela provoquerait, au mieux une pollution, au pire, une explosion pouvant mettre en danger le personnel et engageant la responsabilité de celui qui en est à l’origine.

Plus d'informations pratiques

Contact


Crématorium
Rue de Hinges
62232 VENDIN LES BÉTHUNE
Tél. : 03.21.68.01.00
Fax : 03.21.68.01.68
Courriel : Contact